UJRE Signale

Annonce des Expositions, Conférences, Concerts, ...

  • L’UJRE Signale: Projection de “Pingouin, Goéland et leurs 500 petits” (Ciné Histoire)

    A l’auditorium de l’Hôtel de Ville de Paris

    23 juin à 14h30

    Ciné-Histoire nous invite à une séance autour du film de Michel Leclerc, en présence du réalisateur.

    Avec le soutien de la Ville de Paris, de l’APHG et de la Région Ile de France.

    INSCRIPTION OBLIGATOIRE par courriel :cinehistoire2@gmail.com auprès de l’Association Ciné Histoire 8 rue Dupleix, 75015 PARIS
    Histoire vraie d’un couple d’instituteurs sans enfants qui, pendant la Seconde Guerre mondiale, a caché mais aussi formé et surtout éduqué plusieurs centaines d’enfants juifs ou orphelins de guerre. Yvonne et Roger Hagnauer, surnommés Pingouin et Goéland (les surnoms éraient très fréquents pendant l’Occupation), l’ont fait au moyen d’une maison située à Sèvres, qui leur a permis d’abriter ces pourchassés, d’améliorer leurs conditions de vie et de leur laisser des souvenirs empreints d’affection les uns et les autres et surtout une résilience qui apparaît bien dans le film. Paradoxe de l’Histoire, ils ont été diffamés après-guerre et accusés de collaboration !
  • C’était un samedi : la déportation des Juifs de Ianina

    L’UJRE Signale:

    Au Théâtre de La Commune d’Aubervilliers, du 24 au 27 Juin 2021

    C’était un samedi : Μέρα Σάββατο

    de Irène Bonnaud, Joseph Eliyia, Dimitris Hadzis, avec Fotini Banou (jeu, chant)

    20-21 c’était un samedi

    Présentation de la pièce par le Théâtre de la Commune d’Aubervilliers:

    C’était un samedi, en 1944, dans la ville grecque d’Ioannina.

    L’une des plus anciennes communautés juives du continent européen – ni ashkénaze, ni séfarade, mais « romaniote » – fut massivement déportée par la Wehrmacht dans le camp d’Auschwitz. Dans le sillage de Guerre des paysages, Irène Bonnaud fait de la Grèce l’ombre portée de notre histoire.

    À la croisée du documentaire, de la musique et de la littérature, ce théâtre de la mémoire puise dans les traditions musicales de l’Épire, comme dans les témoignages des rescapés pour exhumer les rêves enfouis dans le passé et conjurer les cauchemars des vivants. Mais qui d’autre que l’écrivain Dimitris Hadzis, militant communiste et natif d’Ioannina, pour nous rassembler autour de ce récit ?

    De son recueil de nouvelles La Fin de notre petite ville, et en particulier celle intitulée « Sabethaï Kabilis », le spectacle retient l’entrelacement de deux trajectoires intimes avec la terrible destinée de cette communauté.

    Dans un contexte vif de lutte des classes, le rapport que Sabethaï Kabilis, notable, scelle avec son presque fils adoptif Joseph Eliyia, prof de français, poète, militant communiste et traducteur de la Torah, symbolise tout autant une relation père-fils impossible qu’un destin collectif.

    C’était un samedi donne à entendre leurs voix, puisque les deux protagonistes ont réellement existé, ainsi que, dans une chronique écrite par Irène Bonnaud, celles des quelques rares survivantes et survivants déportés. Il nous plonge également dans le souvenir mélancolique d’un monde pratiquement disparu, et la beauté de ses élégies.